Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai annoncé que j’allais “faire une pause d’Instagram”.
Je supprime l’application, je tiens deux jours, puis je la réinstalle “juste pour jeter un œil”.
Et me voilà à scroller de nouveau, une main sur le téléphone, l’autre sur ma tasse de café, en oubliant complètement ce que je voulais faire avant d’ouvrir l’app.
Les réseaux sociaux ont cette capacité incroyable à nous captiver et à nous épuiser en même temps.
On aime les jolies images, les idées inspirantes, les vidéos qui font rire, les recettes qu’on veut tester.
Mais on se retrouve vite saturé : trop d’informations, trop d’opinions, trop de perfection.
J’ai longtemps cru qu’il fallait choisir un camp : tout couper ou tout consommer.
Et puis j’ai décidé d’adopter un autre rythme.
J’ai supprimé les comptes qui me mettaient mal à l’aise.
J’ai gardé ceux qui me font sourire, ceux qui me donnent envie de créer, pas ceux qui me donnent envie de me comparer.
Et j’ai commencé à publier moins souvent, mais avec plus d’envie.
Les réseaux ne sont pas nos ennemis.
Ils peuvent être un prolongement de notre curiosité, un carnet d’idées, une galerie d’inspiration.
Le tout, c’est de reprendre le contrôle : décider quand on se connecte, ce qu’on veut y voir, ce qu’on veut y laisser.
Alors non, je n’ai pas quitté Instagram.
Mais je n’en fais plus un marathon quotidien.
Je m’y promène comme dans un musée : parfois en vitesse, parfois en m’attardant, mais toujours en choisissant ce que je regarde.
Et toi qu’elle est ta relation avec cette application qu’aime autant qu’on la déteste ?





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